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Il y a trente ans, Che Guevara était assassiné au combat par les sbires de l'impérialisme!

Luttons pour l'héritage révolutionnaire d'Ernesto Che Guevara!

Il y a trente ans, Che Guevara était assassiné au combat par les sbires de l'impérialisme!

Il y a trente ans, Che Guevara était assassiné au combat par les sbires de l’impérialisme!
Luttons pour l’héritage révolutionnaire d’Ernesto Che Guevara!
La position théorique et pratique de Che Guevara à l’égard de la lutte armée Mise en valeur des expériences du combat de guérilla à Cuba Critique et questions restées en suspend Résumé du point atteint par notre discussion Un document de la solidarité avec le Viêt-nam de Che Guevara:
Adresse aux peuples du monde:
“Créons deux, trois, de nombreux Vietnam!” Luttons pour l’héritage révolutionnaire d’Ernesto Che Guevara!
Che Guevara, ayant tout d’abord participé de manière dirigeante à la préparation et à la réalisation de la révolution à Cuba, puis devenu ministre de l’industrie après la chute du régime de Batista, se décida, en plein milieu de la discussion au niveau mondial sur la voie pacifique ou “pas pacifique” de In révolution, à participer dans l’esprit de l’internationalisme prolétarien à la préparation et à la réalisation de la lutte armée contre l’impérialisme et la réaction autochtone dans d’autres pays, à partir de 1966 en Bolivie. Il a été assassine pendant cette lutte, le 9 octobre 1967. Chez toutes les forces luttant honnêtement, son nom est synonyme de la décision de participer à la lutte armée des peuples du monde contre l’impérialisme.
Toutefois, sa position inexistante ou bien floue à l’égard du 20e congrès révisionniste, contre-révolutionnaire, du PC d’URSS sert aussi à des forces hypocrites, révisionnistes, surtout après sa mort, à stabiliser des positions de conciliation, à limiter la lutte pratique et théorique contre le révisionnisme moderne ou à la diffamer en la traitant de “division”. Il faut commencer une analyse solidaire, mais aussi critique, de son oeuvre en dialoguant avec les forces communistes du monde entier.
Si l’on regarde le spectacle public organisé ici et dans la plupart des autres pays du système impérialiste mondial à l’occasion du trenienaire de la mon de Che Guevara, il faut alors faire ressortir ce qui suit:
E Ses “adorateurs” impérialistes et révisionnistes actuels, qui transfigurent mystiquement son image, auraient dégoûté Che Guevara, car il luttait pour la dictature du prolétariat et un parti communiste autocritique, pour la révolution socialiste armée et pour l’internationalisme prolétarien avec une morale communiste!
S Des forces ouvertement réactionnaires veulent rendre Che inoffensif en ie comblant de louanges hypocrites pour le dépouiller ainsi du fond révolutionnaire de son comportement.
B Les révisionnistes et les opportunistes utilisent ie fait que, bien que l’ayant fait de beaucoup de points de vue sur le contenu, Che n’a jamais rompu directement et publiquement avec le révisionnisme moderne mené par ie PC d’URSS depuis le 20e congrès du parti en 1956.
■ Les groupes ayant un concept petit-bourgeois ne sont pas capables de vraiment étudier ce que Che a dit, de mettre en valeur de façon critique sa théorie et sa pratique, car ils retournent ia pratique de Che contre la prise a tâche de l’édification d’un parti communiste révolutionnaire.
Dans cette situation, l’étude véritable et l’analyse des faits sont nécessaires. Là où iî n’y a pas de clarté, il faut le dire ouvertement, la discussion doit cire poursuivie. Il n’y a pas d’autre possibilité.
Rappelons nous: Au 20e congrès du PC d’URSS en 1956, les révisionnistes modernes parvinrent sous la direction de Khrouchtchev à percer de manière décisive, pour réviser les principes communistes sur toutes les questions fondamentales de la lutte des classes: Au lieu de la révolution violente, ce fut la “voie parlementaire pacifique” vers le socialisme qui fut propagée, è la place de l’internationalisme prolétarien, la “coexistence pacifique” avec des États capitalistes fut déclarée être le principe de base de ia politique extérieure de l’Union Soviétique révisionniste. Le 20e congrès du PC d’URSS scellait trois ans après la mort de Staline la venue au pouvoir du révisionnisme moderne, la victoire de la contre-révolution dans l’Union Soviétique auparavant socialiste. Les traîtres révisionnistes dans tous les autres partis communistes flairèrent comme une brise matinale. C’est justement devant cet arrière-pian que les textes et la pratique de Che doivent être analysé(e)s.
Des tentatives révisionnistes ou petites bourgeoises de faire jouer Che Guevara contre des positions communistes de base telles que la nécessité de l’édification de la dictature du prolétariat ou îa nécessité d’un parti communiste qui, basé sur le centralisme démocratique, de la discipline consciente et du principe de la critique et de l’autocritique, spéculent sur le fait que ces points ne forment pas en effet le centre de gravité dans ses écrits. Son centre de gravité est situé sans aucun doute dans l’explication de la nécessité de la lutte armée contre l’impérialisme en général et en particulier dans la nécessité de la guerre de guérilla en Amérique centrale et du sud ainsi que dans la présentation, reliée en partie à des(…)

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