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Dans la partie croate de la Yougoslavie

fr-flb-1992-01

Dans la partie croate de la Yougoslavie

Dans la partie croate de la Yougoslavie
Janvier 1992
Dans la partie croate de la Yougoslavie, les fascistes croates-Oustachas jouissent d’unealde directe leur permettant de morceler la Yougoslavie au profit de l’impérialisme llemand. En Lettonie et en Géorgie, en Roumanie et en Tchécoslovaquie, presque partout s’agitent des forces politiques extrêmement réactionnaires qui soignent plus ou moins ouvertement ce vieux mélange de nationalisme, d’anticommunisme, de religion, d’antisémitisme et de faire la cour à Ea domination nazie allemande, mélange que l’on rencontrait partout déjà du temps des Invasions des fascistes nazis allemands, de l’impérialisme allemand entre 1939 et 1945, chez tous ks collaborateurs des nazis dans tous les pays. La rooniœlssance de b Croatie (et de ui Slovène dans ia politique d’aggression de l’impérialisme, du revanchisme et du militarisme ouest/0lieraand.
Il ne s’agît ici nuüemenl de buis grandioses tels que “le droit des nations à l’autoc^tenninauon”, “la protection des minorités”, la “démocratie” cl la “liberté” et de tout ce genre de buts proclammés par les grandes puissances impérialistes. Là, il s’agii en tout el pour lout de politique impérialiste de la force, de zones d’İnfluance, du droit à l’exploitation des peuples de Yougoslavie, tout le reste n’est que mascarade, pure hypocrisie. Et pendant ce con flict, les impérialistes ellemands ont marqué quel ques points décisifs, dons leur rivalité avec les imperio us! es US-américains, mais aussi à l’égard de leurs concur rents ouest-européens. Bien que l’issue de la bataille ne soit pas encore prévisible, !a diplomatie impérialiste d’un monsieur Genscher, ordonée par b bourgeoisie monopo liste ouest/0′ilemande; o remporté une victoire.
Ce qui est déjà certa b, c’est qui sont les perdants: les peuples de Yougoslavie.
En Yougoslavie, l’Etat se disloque, mais pas de lui même. Les forces réactionnaires nationalistes croates cl les forces réactionnaires nationalistes “grandes-serbes” se révèlent être les principales actrices dans un conflict orme qui foule auix pieds les traditions révolutionnaires des peuples de Yougoslavie, datant ds l’époque de la lutte contre l’Allemagne nazie.
Lo guerre en Yougoslavie a clé voulue et attisée sans équivoque avant tout par 1″impérialisme llemand.
Sa sympathie et son soutien vont clairement du côlé de ces forces politiques cronica qui se déclarent clairement, avec le grand “U”, être partisans de la fondation de l’Etat onstflcha en Í 941. A l’époque, des fascistes croates procla mèrent le 6 avril 194! ¡’”Eiat indépendant de Croatie” sous In protection de l’aggresseur nazi allemand, quatre jours après l’attaque de b Yougoslavie par la Wehrmacht allemande. Cet Etat oustacha expulsa et massacra des centaines de milliers de Serbes ainsi que des dizaines de milliers de Juifs et de Roma.
Dans des pays comme la Yougosbvie, les impérialistes llemands se reconnaissent manifestem en! comme partisans de b tradition du fascisme nazi, beaucoup plus ouvertement et en se gênant beaucoup moins qu’ils ne îe font dons leur propre pays. Poux ce faire, ils renouent d’anciennes liaisons et lissent an isti quemen t leur toile de prendre de l’influence et d’asservir.
Un moyen essentiel pour cela est d’exploiter les contra dictions ei les préjugés nationaux. Et en Yougosbvie justement, l’impérialisme ouesi/0llcmand sait en profiter adroitement, sait attiser querelles et conflicts nationaux et s’en servir à ses propres fins.
La Yougosbvie fût fondée en 1918 comme “Etat multi national”, caractérisé par une multitude de nations et de minorités nationales – les Serbes, les Croates, les Slovènes, les Macédoniens, les Monténégrins, ou bien les Albanais, les Hongrob, les Roma, pour n’en nommer que quelques uns. Un signe caraclérisn’qne de l’histoire de cet Etat fût longtemps le règne du chauvinisme grand-serbe, l’oppres sion des autres nations. C’est seulement après b victoire des trouppes de partisans sur les fascistes nazis qu’il y eu!
pendant quelques temps une lueurd’espo ir pour les peuples de Yougosbvie d’abolir aussi l’oppression nationale et d’atteindre une vie en commun en paix el librement choisie sur b voie menant au socialisme. Ccb s’exprima aussi à travers b constitution yougoslave, dans bquelle a clé fixé le droit de chaque nation à l’indépendance (Article 1 de la constitution, “Droit à sortir librement de l’union”).
Cependant, Tito et les siens prirent le chemin de la trahison, de l’alligncment sur les impérialistes, de b re stauration du capitalisme et anéantirent ainsi tous ces espoirs. Comme l’a déjà démasqué lebureau d’information communiste (Kominform) sous la direction de Staline, la clique réactionnaire de Tito – b bouche encore plebe de phrases sur le “socbhsme” – avait déjà pris en 1948 b voie menant au côté de rimpérblisme. Ainsi commencèrent-ils â saper l’alliance des peuples de Yougoslavie née BU cours de b lutte contre l’Allemagne nazie. A partir de ce moment, l’oppression et les querelles nationales régnèrent à nouveau, ce dont du souffrir avant tout b minorité albanaise du Cosovo.
Aujourd’hui, bsituation en Yougosbvieest telle qu’avec les deux acteurs principaux: d’un côté les chauvir! is tes grond-serbes suivant l’exemple des fascistes monarchistes Tcbclnics et de l’autre les nationalistes croates s’accrochonl à la tradition des fascistes-Oustuchas; ce sont deux(…)

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