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Combattre le capital sans et contre les roitelets du DGB!

Juin 1996 / En français Mai 1999

Combattre le capital sans et contre les roitelets du DGB!

Combattre le capital sans et contre les roitelets du DGB!
Juin 1996 / En français Mai 1999
L’aggravation continue de l’exploitation, un état de choses qui dure depuis des années et des années, va maintenant passer à l’échelon supérieur à travers un nouveau paquet de coupes: abaissement de la continuation du versement du salaire en cas de maladie à 80% du salaire, le versement-maladie lui succédant devant être abaissé de 80% à 70%, augmentation de la limite d’âge de la retraite des femmes de 60 à 65 ans et diminution des retraites, liquidation pas à pas de la défense contre les licenciements, allongement du temps de travail, en même temps, aggravation de la façon de procéder contre les sans-emploi, qui ont moins longtemps le droit à la soi-disant “aide aux chômeurs”- et une coupe annuelle de 3% et ainsi de suite. En tout, les coupes doivent porter sur 25 milliards de Marks par an.
Est-ce que les ouvrières et les ouvriers, les sans-emploi, toutes les personnes concernées, vont se laisser faire? Est-ce que, après un peu de battage de la part des roitelets du DGB, la chose va être “avalée” sans véritable combat? Alors, la voie serait libre pour la prochaine étape de l’exploitation aggravée.
Oui, c’est vrai, beaucoup trouvent “inouï” ce qui est en train de se tramer ici. Mais vraiment lutter contre? Beaucoup trop ont encore de l’espérance dans “ia perte aux élections du CDU”, dans des discussions au plus haut niveau et aussi dans les actions creuses des roitelets du DGB. Letón, c’est “Cela ne deviendra pas si grave”. Les forces peu nombreuses, mais d’autant plus importantes qui en savent plus dans les usines et les initiatives de sans-emploi, qui savent qu’il faut combattre sans et contre les roitelets du DGB, sont largement isolées les unes des autres, étroitement, trop étro!temenlliées”àleurdomaine>.etsouventaussi pas assez ancrées dans leur propre usine non plus.
Malgré tout: c’est la et là seulement que repose la possibilité et la force, dans des situations et des luuess’aggravam, de rendre nette la signification fondamentale de îa lutte syndicale et de vraiment diri ger les luttes. Celadépeaddu choix decontenus et de formes de lutte qui font éclater le cadre légaliste pré-imposé des “actions pourfai retomber la pression” du DGB – comme maintenant, le 15 juin 1996 à Bonn.
Pourcefaire, il est toutefois nécessaire desavoir clairement pourquoi le capital arrive régulièrement à se servir comme si cela allait de soi de l’immense appareil syndical, avec ses milliers de fonctionnai reslibéresdeleurtravaïl “d’employés et qui est financé comme “organisation de lutte” par la masse des ouvrières et des ouvriers, pour calmer le jeu et pour des parodies de combats et pourquoi lamasse des ouvrières et des ouvriers ne parvient pas à mener avec son soutien la lutte défensive contre le capital et son État.
La vérité, c’estque ce n’est en aucun cas étonnant que ces opérations soient continuellement “couronnées de succès” et pour ainsi dire sans risques. Car l’appareil syndical est fermement aux mains d’arte petite couches de roitelets syndicaux (Lénine les appelait “bureaucratie ouvrière”) bien payés et entièrement vendus, qui de son côté est assurée du soutien d’une couche pasinsignifiantedelaclasseouvrièrej’aristocniue ouvrière, Si une lutte syndicale conséquente doit vraiment être entamée, il ne doit plus subsister d’illusions sur cette couche mieux dotée de l’aristocratie ouvrière, sur les bureaucrates syndicaux issus de cette couche. Ce faisant, il faut savoir que ces figures et ieurappareilnefontpasqued’empöcher directement des actions de lutte, elles font aussi directement et indirectement en premier champ, parfois de façon raffinée, parfois grossièrement, une politiquederéconciliation de classes, affublée d’un attirail nationaliste et raciste, et elles participent activement à 3a fascisatîon du pays.
Tout ceci n’est pas seulement ie résultat d’un manque de caractère (qui est certainement très présent chez ces gens là), cela a au contraire des causes sociales et économiques.(…)

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